/Tribune Juin 2023
Quand Vivons Dammartin défend les intérêts des Dammartinois
Trois ans se sont écoulés depuis les élections municipales de juin 2020. Quel bilan à mi-mandat ?
Trois ans d’immobilisme et de mauvaises décisions :
Augmentation de 100% de la taxe foncière, ramenée à 20 % sous la pression ; un rond-point inutile ; des frais de fonctionnement qui s’envolent en 2022 et la destruction du gymnase Lerozier pour y construire ENCORE des logements. Aux oubliettes, le seul projet innovant de Halle commerçante prévue à la place du gymnase !
Devant ce vide abyssale, Mme SBAI, qui confond le groupe Vivons Dammartin élu en 2020, et l’association Vivre Dammartin crée en 2018, qui est en effet partie prenante contre des projets détruisant le cadre de vie des Dammartinois, nous accuse de faire dépenser inutilement de l’argent public à la ville en menant des actions légales contre des permis de construire qu’elle signe des quatre mains avec le maire.
D’après l’adjointe à l’urbanisme, le bilan de l’association serait nul.
Pourtant grâce aux actions menées par Vivre Dammartin en novembre 2019, les tronçonneuses se sont arrêtées dans le bois du petit puits. Nul doute que sans cette intervention, aujourd’hui le bois serait détruit !
L’association a aussi empêché 80 logements ruelle du Buat ; 120 logements en entrée de ville, un projet d’immeubles rue des sablons, et soutient l’action du collectif « des Sapins pas du béton » contre la construction de 100 logements dans le parc de la Tuilerie.
Nous vous informons, contrairement aux affirmations de Mme SBAI, que la juridiction a répondu favorablement au recours des riverains soutenu par Vivre Dammartin. Ce qui permet de stopper temporairement le projet de construction de 86 logements en lieux et place de l’intimiste pour non-respect du PLU.
Pour ces raisons VIVRE DAMMARTIN continuera de freiner l’urbanisation intensive initiée par l’ancien maire Stéphane Jabut et poursuivi par l’équipe majoritaire, n’en déplaise à certains.
Pendant la campagne, par pure démagogie, l’équipe majoritaire s’engageait à limiter les constructions.
S’ils respectaient leurs promesses de campagne, nous n’aurions pas a engager des procédures couteuses pour l’association et la commune.
